JOURNEES DE L'AFAR

Journée de l'Afar - Le syndrome de glissement au temps du COVID


En visioconférence

Formation non DPC

le 08/02/2022

1 jour

330,00 €

1594 1 2022 INTER

INTRODUCTION
  • Le syndrome de glissement appartient à la condition humaine. Avec l'avance en âge, un petit nombre de vies sont devenues des survies. Des efforts sont nécessaires pour maintenir la vie. Des personnes âgées se retrouvent comme des alpinistes avec les mains gelées sur une paroi verticale. Le bruit de la chute de quelques cailloux peut être l'évènement qui va déclencher un « lâcher prise » qui survient immédiatement ou après un intervalle libre. Le temps de prendre une décision qui sera la dernière de sa vie : lâcher ou ne pas lâcher ? Depuis mars 2020 le CoVid et ses isolements ont pu avoir valeur du presque rien qui fait lâcher prise. Le but de la journée est de connaître les déterminants du glissement pour installer des dispositifs anti-glissement et aider une personne à revenir sur une décision qu'elle croyait définitive.

PRÉ-REQUIS
  • Pas de pré-requis

INTERVENANTS
  • Dr Jean-Claude Monfort, neurologue, psychiatre, gériatre, PHU honoraire.

CONTENU
  1. L'HISTOIRE DU SYNDROME DE GLISSEMENT
    - La thèse de médecine de Jean Carrié en 1956.
    - La clarification du mot glissement : une impulsion une fois donnée, un glissement vers la mort.
    - La clarification du mot syndrome.
    - Les apports successifs jusqu'au concept d'exposome apparu en 2005.
    - Les termes utilisés dans la littérature anglophone.
    - Les morts des personnes âgées dans un contexte Covid.
    - Echanges avec les participants.
  2. L'EXPOSOME ET LA PROPOSITION DE CRITÈRES OPÉRATIONNELS PERMETTANT DE LIMITER LE PÉRIMÈTRE DU SYNDROME DE GLISSEMENT
    - Le concept de l'exposome et de ses intéractions.
    - La théorie du seuil : une vie devenue une survie ayant le rôle du facteur 1.
    - Les critères (l'installation brutale d'une tétrade de refus, un évènement de vie récent ayant valeur de psychotraumatisme, un intervalle libre dont la durée dépend de la personnalité, une hypothèse : la décision de renoncer aux efforts qui permettaient la survie)
    - Les signes en creux : l'absence d'anxiété observée.
    - Echanges avec les participants.
  3. LA PRÉSENCE D'URGENCES CHIRURGICALES, MÉDICALES, PSYCHIATRIQUES ET IATROGÈNES
    - La théorie du seuil : une urgence ayant le rôle du facteur 2.
    - L'absence de douleur et de fièvre
    - La présence d'une confusion complète ou partielle et l'intérêt de la CAM (Les urgences chirurgicales : une péritonite ; les urgences médicales : un fécalome, une embolie pulmonaire, un infarctus ; les urgences psychiatriques : un état dépressif majeur ; les urgences iatrogènes : un surdosage, une intéraction)
    - Echanges avec les participants.
  4. LE PARI D'UNE RÉVERSIBILITÉ DE LA DÉCISION DE LACHER PRISE
    - La théorie du seuil : une décision ayant le rôle de facteur 2.
    - La stratégie : écouter le silence en silence, partir pour mieux revenir et...
    - Les résultats : l'évolution spectaculaire ou au contraire le sentiment d'une accélération vers le décès.
    - Le soutien de la famille en cas de décès : l'intérêt d'écarter l'hypothèse d'une mort par suicide.
    - Echanges avec les participants.

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